Cette année, je voudrais...

Qui dit nouvelle année, dit bonnes résolutions et en 2022, nous les voulons aussi au travail. Les fêtes de fin d’année approchent et comme toujours, elles sont l’occasion parfaite pour faire une rétrospective de l’année passée : entre attentes et temps forts, Bodyguard.ai fait le bilan de l’année et rappelle l’importance d’avoir un cadre de vie – même au travail – plus sain et plus responsable !

Célia Paris

Célia Paris

Nouveau champ d’action, nouveaux enjeux

La mission de Bodyguard.ai est simple : elle consiste à protéger chaque individu et chaque organisation des contenus toxiques en ligne, en trouvant l’équilibre parfait entre échanges positifs et liberté d’expression. Si la start-up s’était fixée comme objectif pour l’année 2021 d’étendre son offre aux entreprises et d’étendre sa présence à l’internationale, l’enjeu reste toujours aussi central : que l’on soit à la maison, dans la rue ou au travail, tout le monde doit être à l’abri des contenus toxiques en ligne.

Et Bodyguard.ai le sait, le bien-être personnel se joue aussi dans le bien-être au travail. A ce sujet d’ailleurs, les attentes peuvent être multiples… Quête de sens, recherche d’un environnement bienveillant ou protection en cas de surexposition ; les entreprises l’ont bien compris, il est de leur responsabilité d’accompagner les salariés dans ce sens. Aussi, une solution puissante de modération en ligne en entreprise se doit d’œuvrer à plusieurs échelles : elle concerne la protection des plateformes, des utilisateurs et des communautés tout autant que celle des collaborateurs et des dirigeants. Pour les personnes publiques, l’enjeu est double car très souvent, leur vie personnelle est imbriquée à leur environnement professionnel. Bodyguard.ai a donc déployé une offre qui permette de prévenir tout abus en ligne à la fois sur le plan professionnel et sur le plan individuel, en protégeant la personne qui s’expose directement.

Un environnement bienveillant pour fidéliser ses communautés

Saviez-vous que :

40 % des utilisateurs se désengagent d’une communauté dès la première exposition à un contenu toxique

Conséquences : 25 % des plus grands annonceurs ont réduit leurs dépenses publicitaires, faute de solutions efficaces pour garantir une protection de la marque.

Déjà plus de 30 clients internationaux adeptes de Bodyguard.ai

Konbini, Brut, Powder, Gaming Squad, Kiligi, la Ligue de Football Professionnel…en 2021, ils ont déjà été nombreux à faire confiance à Bodyguard.ai. Depuis le début de l’année, ce sont 600 millions de personnes protégées dans les entreprises et plus de 6 millions de messages négatifs modérés. Médias en ligne, réseaux de gaming, applications mobiles ou encore clubs sportifs, tous ont compris que la haine en ligne pouvait les concerner mais plus encore, qu’elle pouvait nuire à l’objet social de leur entreprise ou association. L’enjeu pour Bodyguard.ai, en agissant pour des clients exposés sur la scène publique est considérable puisqu’il s’agit trouver l’équilibre entre protection des utilisateurs et maintien de la liberté d’expression sur les réseaux sociaux. Bodyguard.ai reproduit toutes les étapes de la modération humaine grâce à l’Intelligence Artificielle. L’algorithme est donc pensé de telle sorte que seuls les messages réellement nocifs soient modérés, grâce à des associations de mots intelligentes et pertinentes, combinées d’une analyse contextuelle poussée.

Et vous, quelle est votre liste de Noël ?

GAMEUSE Ce qui serait sympa pour moi cette année, ce serait de pouvoir profiter de ma passion qu’est le gaming et de proposer un espace bienveillant à l’égard de toutes et tous ! En 2022, j’aimerais oublier les remarques sexistes (l’éternel “retourne à ta cuisine” et toutes ses dérives…) pour proposer des contenus amusants et interactifs à ma communauté Twitch.

SPORTIF Quand mon but ne rentre pas dans la lucarne, je rêverais de pouvoir ouvrir Twitter et de ne pas craindre toutes ces insultes, souvent racistes à mon encontre, dès la fin du match !

JOURNALISTE Pour Noël, je n’ai qu’un simple souhait : avoir la liberté d’écrire mes articles en paix, de livrer l’information telle quelle, en bref de faire mon métier, sans devoir systématiquement intenter des procès pour incitation à la haine et cyberharcèlement.

COMMUNITY MANAGER J’adore la liberté de ton qu’offrent les réseaux sociaux. Dans ce métier, il faut être réactif et créer de l’engagement en laissant parler sa créativité. Mais lire et modérer des centaines de commentaires toxiques chaque semaine et tâcher de ne pas se laisser affecter, c’est compliqué. Alors, si je pouvais commencer 2022 en étant un peu moins exposée au quotidien, je dormirais mieux.

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Contacts presse : Agence Hopscotch Eva Paquiry – epaquiry@hopscotch.fr - +33 1 41 34 21 03 Tansu Yuksel – tyuksel@hopscotch.fr - + 33 1 41 34 18 59